ÉPILEXIQUE

Techno à Textes Crus genre Cérébro Dancing.

Articles parus entre juin 2020 et avril 2021


    • NOUVELLE-VAGUE.COM,

      NOUVELLE-VAGUE.COM,

      par Céline Dehédin, 17/11/20 Entre techno et électro, Epilexique a sorti son « Cérébro dancing », comme une invitation à la fête. Alliant musique minimaliste, psychédélique, répétitive et dissonante. Dès « C’est, C’était », l’auditeur rentre dans la tête de Mâya, la chanteuse punk, le temps d’une rave party. Comme pour oublier ce monde qui nous prive de liberté, Epilexique dans « Evaporation Neuronale permet à l’esprit au son des beats électro et des boucles sonores, de se libérer de l’emprise du corps. Expérience sonore sur « Coïto ergo soy orgasum in vitro veritas ejaculum », tel le battement du…

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    • ROCK MADE IN FRANCE

      ROCK MADE IN FRANCE

      par Hervé Devallan, 15/09/20 « Epilexique porte bien son jeu de mot. Cérébro dancing aussi. Comme tout est dans le titre, on ne peut que vous inviter à les découvrir. Le sens et le son. Le beat et les mots. Ils ne sont pas les premiers à bousculer la musique à grand renfort de vindictes et autres vérités pas toujours bonnes à dire. Mais Épilexique le fait bien. Sur fond d’électro punk épileptique, les mots crachent un univers noir où l’espoir n’a pas sa place : « C’est la fête / Y’a un truc qui hurle dans ma tête ». Oui, même dans les…

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    • MANDOLINO

      MANDOLINO

      par Annie-Claire Hilga, 22/09/20 « Impossible de passer à côté de ce scud musical de génie !! Epilexique est un vertigineux duo d’artistes inspirés, totalement hors des normes de l’industrie musicale actuelle. Mâya Defay (écriture et chant) et Quentin Pourchot (compositeur et instrumentiste) se régalent sur des hors-pistes que nous empruntons volontiers avec eux tant le voyage semble aérien et riche. Nous en prenons plein la tête, plein le coeur de cette performance « électro-punk » qui invite à l’ivresse, à la déglingue pour nous faire comprendre les mécanismes des dérives sociales, de la déshumanisation des autoroutes du progrès. « Je m’épanouis dans les…

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